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La fĂŞte du jour

Mardi 9 mai
Saint PacĂ´me le Grand

Fondateur du cénobitisme chrétien (✝ 346)

A 20 ans, l'égyptien Pacôme est enrôlé de force dans l'armée romaine. A Thèbes, alors qu'il se morfond dans une caserne où on l'a enfermé avec les autres conscrits récalcitrants, des chrétiens charitables viennent les visiter et leur apportent de quoi manger.
Une fois libéré, Pacôme se fait baptiser. Il se met au service des pauvres et des malades, puis obéit à l'appel de la solitude en se faisant ermite pendant sept ans.
Un jour qu'il se trouve à Tabennesi dans le désert, une voix mystérieuse lui dit: "Pacôme, reste ici, bâtis un monastère."
Une autre fois, un ange lui dit: "Pacôme, voici la volonté de Dieu: servir le genre humain et le réconcilier avec Dieu."
Pacôme a compris: on ne se sauve pas tout seul. Il bâtit un monastère pour aider d'autres hommes à trouver Dieu. Les disciples y viendront petit à petit.
Ce premier essai de vie commune est un échec: on n'improvise pas une communauté. Pacôme en tirera la leçon et rédigera un règlement strict: "la Règle de saint Pacôme". Il devient ainsi le père du monachisme communautaire ou cénobitique.
Le grand saint Athanase d'Alexandrie veut le faire prêtre. Par humilité, il refuse. Il continue à fonder et à multiplier les monastères chez les coptes de la Haute-Égypte.
Il mourut lors d'une épidémie qui frappa les couvents égyptiens en 346.
Saint Pacôme est fêté le 15 mai par les Eglises d'Orient.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (10, 22-30)

On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem.
C’était l’hiver.
JĂ©sus allait et venait dans le Temple,
sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui ;
ils lui disaient :
« Combien de temps vas- tu nous tenir en haleine ?
Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit :
« Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas.
Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père,
voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous, vous ne croyez pas,
parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis Ă©coutent ma voix ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie Ă©ternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

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