Aleteia
La fĂŞte du jour

Jeudi 8 juin
Bienheureux Nicolas de Gesturi

PrĂŞtre capucin (âśť 1958)

Né en 1882 Juan Medda prit l'habit capucin en 1913 sous le nom de Nicolas. Il a été béatifié le 3 octobre 1999 par Jean-Paul II.
"Il fut un humble quêteur dans les rues de Cagliari, et, à travers sa vie silencieuse, il se transforma en message éloquent de l'amour miséricordieux de Dieu.
De religieux 'chercheur' pour subvenir aux besoins du couvent, il devint frère "recherché" par tant de personnes. Il suivit de près l'exemple de saint François qui aimait inviter chacun sur la voie du bien, plus par l'exemple que par les paroles (cf. Vita Seconda de Tommaso da Celano CLVII, Sources franciscaines 796) et désirait que ses frères en fassent autant (cf. ibid., 1674; 1738). Puissent les personnes qui lui sont fidèles et tous ceux qui font partie de sa Famille religieuse conserver précieusement l'enseignement qu'il nous a transmis à travers le témoignage de la vie."
"De très nombreuses personnes allaient le trouver, se confiaient à lui, lui demandaient des conseils et des prières. C'est ainsi que naquit l'habitude de l'appeler auprès des malades, chez eux comme à l'hôpital. Des guérisons extraordinaires suivirent, qui montraient la main de Dieu à travers cet humble frère.
Sa réputation de sainteté et son pouvoir thaumaturgique se répandirent rapidement. Son comportement reflétait la présence de Dieu et une union constante avec le Seigneur et sa vie constitua pour tous un appel à la conversion, à l'amour et au service du Seigneur et de ses frères."

Vous voulez découvrir d’autres histoires de saints ? Cliquez ici

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (12, 28b-34)

En ce temps-lĂ ,
un scribe s’avança pour demander à Jésus :
« Quel est le premier de tous les commandements ? »
Jésus lui fit cette réponse :
« Voici le premier :
Écoute, Israël :
le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force.

Et voici le second :
Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂŞme.
Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
Le scribe reprit :
« Fort bien, Maître,
tu as dit vrai :
Dieu est l’Unique
et il n’y en a pas d’autre que lui.
L’aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence, de toute sa force,
et aimer son prochain comme soi-mĂŞme,
vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit :
« Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. »
Et personne n’osait plus l’interroger.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement