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Ain : le spectaculaire incendie de l’église de Saint-Trivier-de-Courtes

groupement paroissial de Montrevel-en-Bresse.
Le clocher de l'église Saint-Trivier-de-Courtes en flammes

C’est un incendie impressionnant qui rappelle de bien tristes images. Dimanche 1er mars, vers 20h30, après un violent orage, l’église de Saint-Trivier-de-Courte, dans l’Ain, a pris feu, provoquant l’effondrement de son clocher en fin de soirée. Si les dégâts semblent importants, il n’y a eu heureusement aucun blessé. Une enquête est ouverte même si la foudre semble être le principal suspect.

En fin d’après midi ce dimanche 1er mars, de violents orages ont eu lieu dans l’Ain et notamment sur la commune de Saint-Trivier-de-Courtes, village de 1.097 habitants situé à 30 kilomètres au nord de Bourg-en-Bresse. Vers 20 h 30, ce sont les riverains qui ont alerté les pompiers, voyant de la fumée s’échapper de l’horloge de l’église. L’incendie a pris de manière spectaculaire et peu avant 22 heures, le clocher de l’église s’est effondré, rappelant de bien tristes images d’avril 2019. Sur place, plus de 50 pompiers ont lutté contre ce spectaculaire incendie qui a été maitrisé vers minuit.

groupement paroissial de Montrevel-en-Bresse.

Interrogé par Aleteia, le diocèse a indiqué que l’église, propriété de la commune, était en bon état et accueillait un dimanche sur deux la messe dominicale. « Tous les chrétiens du diocèse de Belley-Ars prient, en union avec les paroissiens et les villageois de Saint-Trivier-de-Courtes » a indiqué l’évêque du diocèse Belley Ars, Mgr Pascal Roland. Sur cette paroisse qui compte 26 clochers, les messes seront donc déplacées dans les églises à proximité pour les mois à venir.

Si l’émotion est intense dans le diocèse et chez les paroissiens, tous attendent les résultats de l’enquête de la gendarmerie même si la foudre semble être la principale accusée. D’autant que l’église était bien entretenue par la mairie. Petit miracle du moment, comme les statues de Notre-Dame avaient été retirées quelques semaines avant, ici c’est un superbe triptyque de l’Adoration des Bergers de Grégoire Guérard, mobilier classé monument historique, qui venait d’être retiré pour restauration. S’il est encore trop tôt pour estimer le montant des dégâts qui semblent importants, cette œuvre aura donc été préservée et il n’y a eu par ailleurs aucun blessé.