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Une famille, sept saints, qui dit mieux ?

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Dans cette famille originaire de Césarée, en Cappadoce, et vivant au IVe siècle, la grand-mère, le père et la mère, et quatre de leurs dix enfants furent déclarés saints. Il s’agit de la famille de sainte Macrine la Jeune que nous fêtons ce 19 juillet.

Il est des familles plus portées vers la sainteté que d’autres ! On pense aux époux Martin et à leurs cinq filles devenues religieuses (et parmi elles sainte Thérèse de Lisieux), on pense à sainte Céline qui éleva trois fils prêtres dont saint Rémi, ou encore aux vénérables époux Sergio Bernardini et Domenica Bedonni dont huit enfants sur dix devinrent prêtres ou religieuses. Mais le record de saints dans une même famille semble être tenu par celle de Macrine la Jeune, aînée d’une autre « Sainte Famille ».

Quatre enfants canonisés

Sainte Macrine la Jeune, à distinguer de sainte Macrine l’Ancienne, sa vénérable grand-mère, est la fille aînée de sainte Emmelie et saint Basile l’Ancien, heureux parents d’une famille de dix enfants dont quatre seront canonisés : sainte Macrine, et ses frères, les évêques saint Basile de Césarée, docteur de l’Église, saint Grégoire de Nysse et saint Pierre de Sébaste. La clé de voûte de cette édifiante famille : la grand-mère paternelle, sainte Macrine l’Ancienne, dont son petit-fils Basile dira : « Elle façonna nos âmes par une piété fondée sur la saine doctrine. »

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Élevée par des parents très pieux, Macrine la Jeune apprend à lire dans le psautier tout en fusant la laine. À douze ans, bien que son père eut voulu la marier, elle choisit de se consacrer à Dieu. Sa mère devenue veuve, elle se dévoue pleinement à sa famille et notamment à ses nombreux frères et sœurs. Elle devient l’âme de la maison, qui se transforme progressivement en petit monastère où l’on pratique la contemplation, l’hospitalité et la charité. Basile et Grégoire reconnaîtront l’influence de leur grande sœur dans leur vocation religieuse. En effet, Basile se fit baptiser sur les encouragements de sa sœur, et fonda un monastère d’hommes en face de la maison familiale. Quant à Grégoire, il assista aux derniers instants de Macrine, pendant lesquels elle médita sur la résurrection et qui sont à l’origine de son Dialogue sur l’âme et la résurrection.
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