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Vidéo – Entre son direct et les pleurs de son bébé, ce journaliste préfère son bébé

Capture d'écran du journal télévisé de Patrice Roy
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Imaginez : vous donnez une interview à la télévision, en direct, et votre enfant vient tout saboter, en sanglotant en fond sonore. Comment réagiriez-vous ? Henry de Laguerie l'a vécu et sa réaction nous rappelle Robert Kelly et son anthologique séquence pour la BBC.

Qui n’a pas vu ces images, qui ont fait le tour du monde en mars 2017 ? Alors qu’il était interviewé en direct à la BBC, le professeur Robert Kelly avait vu son intervention sur la Corée du Sud perturbée par l’entrée fracassante de ses jeunes enfants. Au grand désespoir de son épouse qui avait surgi quelques instants plus tard… Quasi-imperturbable, Robert Kelly avait marqué les internautes par son sang-froid malgré le cocasse de la situation. Il s’était révélé d’un professionnalisme sans faille pour assurer jusqu’au bout son interview.

Suite à ce buzz, quel parent ne s’est pas demandé comment il aurait réagi dans une telle situation ? Est-ce qu’on aurait, comme Robert Kelly, gardé son sérieux jusqu’au bout, ou au contraire, aurait-il fallu interrompre le direct pour s’occuper de sa progéniture ? On ne sait pas si Henry de Laguérie, correspondant pour Europe 1 en Espagne, avait eu vent des mésaventures de Robert Kelly, mais le fait est qu’il vient de vivre le même dilemme, et sa réaction n’est pas tout à fait la même…

Alors qu’il était en direct pour la télévision canadienne, à minuit, le journaliste n’imaginait pas se voir interrompre subitement par les pleurs de sa petite fille. Après avoir tenté en vain de garder le fil de l’interview, il a finalement mis un terme à son intervention en emportant son enfant hors du champ de sa webcam. Est-ce pour autant moins professionnel ? Comment juger !

On sera particulièrement sensibles aux paroles bienveillantes du présentateur canadien, Patrice Roy, qui compatit en lui disant : “On a des enfants, on comprend tout à fait”. Reconnaissant un “imprévu du direct”, le père a fait preuve d’un sentiment tout aussi noble, celui qui veut que l’on ne reste pas de marbre face à un petit en larmes — direct ou pas.

Ces deux exemples montrent qu’il n’existe sans doute pas une seule bonne façon de réagir à l’irruption inopportune d’un enfant… Mais une chose est sûre, qu’on mise sur son professionnalisme ou sa fibre paternelle, garder son calme est indispensable !

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